ADLER-OLSEN Jussi « Les morts ne chantent pas », trad. du danois par Caroline Berg, Albin Michel, 3/26, 608 p.

Dans ce thriller, Adler Olsen est accompagné de Line Holm et Stine Bolther. Lors d’un pot de bureau au service Santé et solidarité de la ville, une femme, GRY, entend sur un vieux poste téléphonique accidentellement décroché une femme appeler au secours. Elle s’adresse à Carl Mørck, ancien chef au département V, unité de la police danoise qui s’occupe des affaires classées car cet appel l’a profondément perturbée. Le département V fonctionne mal depuis le départ à la retraite de Cark Mørck, d’autant plus qu’une nouvelle arrivante, Héléna, est imposée à l’équipe… bref tout ne va pas pour le mieux. En écoutant la cassette, Carl se rend compte que ce qui avait été classé comme suicide et drame conjugal il y a fort longtemps, est en réalité un meurtre. Carl demande à son ancienne équipe de rouvrir le dossier et au fur et à mesure de l’enquête des faits violents et étranges apparaissent. Ils auraient eu lieu dans une prestigieuse école très connue pour le choeur de jeunes garçons qui y chantaient. Thriller efficace. L’auteur s’attaque ici aux ravages que peuvent causer certains faits violents et humiliants pendant l’enfance ou l’adolescence. Jalousie, orgueil, lâcheté, privilèges, impunité, des sentiments humains somme toute, mais qu’advient-il de celui qui les subit ????


BAKER, James Robert : « Diables blancs », traduit de l’anglais (États-Unis), Editions Toussaint Louverture février 2026 ; 288 p.

.1993, Los Angeles. Il y a quelques années, Tom Dunbar était le nouveau prodige de la littérature américaine après avoir écrit un « True crime story » (roman policier non fictionnel) retentissant. Depuis il végète, ses livres pourtant brillants sont des échecs, tout comme le restaurant de Beth sa sublime et vénéneuse épouse. Accablés de dettes ils sont sur le point de perdre leur magnifique villa de Pacific Palisades. Devant le refus du père de Beth, pourtant richissime, de les aider, ils décident après un week-end de trip, d’assassiner le vieux romancier réac, dragueur, ami de Reagan afin d’écrire un nouveau roman policier incroyable. Quel roman !! Une construction parfaite, un rythme haletant, une intrigue machiavélique aux multiples rebondissements, une ville lumineuse et dangereuse à souhait !! Le ton mordant, la narration trépidante pleine de hargne et d’humour nous entraînent dans un maelström de folie, d’aveuglement, de jalousie, de ressentiment. La forme originale, le héros confesse ses crimes sur cassettes à un ami lui aussi écrivain, confère à ce roman noir bourré de références
littéraires, cinématographiques, des airs de tragédie. Le récit construit comme une longue descente aux enfers, une chute vertigineuse, alterne moments de lucidité et trips délirants jusqu’à faire vaciller la frontière entre réel et dérive irrationnelle. Outrance, férocité, cynisme marquent ce roman noir, satire au vitriol sur l’argent, les apparences, l’obsession de la réussite. À lire absolument !!!


CLAES Jérémie « Cavillore », Éditions Héloïse d’Ormesson, 2/26, 232 p.

À travers de courts chapitres, l’auteur installe doucement l’atmosphère et les personnages du roman. Nous sommes à Gourdon, ce Nid d’Aigle provençal, avec son paysage de montagne, son château, le bar du village, ses habitants : les commerçants, la famille de fermiers avec sa matriarche qui est une force de la nature, l’idiot du village, l’aubergiste et son fils, le garde-chasse. Mais il y a aussi sa faune presque surnaturelle : le Vautour qui tourne dans le ciel et surveille, la Chienne qui rôde et qui révélera les atrocités humaines venues entacher la montagne sacrée. Résultat : un roman original ! Au style discret mais captivant, entre poésie et roman noir, c’est un livre à part. Son rythme est posé, l’écriture sensible et hautement suggestive.


CORTANZE Gérard de « Savinien de Cyrano, sieur de Bergerac », Albin Michel, 9/25, 432 p.

L’auteur propose un portrait romancé de l’homme cité dans le titre et indirectement du XVIIe siècle. Personnellement, je n’ai pas du tout apprécié son style : l’auteur reste un érudit, ne connaît pas le fluide ni le romanesque ; sa langue imite la plume de Savinien, de sorte qu’il nous sert un style ampoulé, avec phrases entortillées et trop de redondances, avec enchaînement répétitif de synonymes, là où Savinien quand même était inventif, mordant et provocateur. Ce que j’ai appris : « Pour lui, les hommes n’ont pas de visage humain, mais des têtes d’animaux » ! Exemple : lui qui toute sa vie courait derrière Angélique – qui, elle, deviendra une « dévote furieuse » et se fera appeler soeur Hyacinthe – il l’appelait Tourterelle diamant. Surtout, Angélique voudra faire tout pour sauver l’âme de Savinien. Alors que lui est simplement un libre-penseur : mu par l’imagination et son goût des lettres et des sciences ; attiré par le sang, les duels, l’alchimie, l’astrologie, la magie ; il se rend dans les salons des précieuses et sera connu pour ses « écrits impies et blasphématoires » et des « propos irrévérencieux », il contractera la syphilis etc.


DITLEVSEN Tove « La Chambre de Vilhelm » Ed. Globe. Trad. du danois par Christine Berlioz et Laila Flink Thullesen, 3/2026, 248p,

L’auteur, abandonnée par son époux Vilhelm, Lise Mundus (l’auteur ?) autrice à succès de 51 ans, cherche un homme qui pourrait l’aider à supporter sa solitude. Elle rédige une petite annonce qui fait parler d’elle dans les journaux danois. A la fois narratrice et personnage, Tove Ditlevsen se livre avec lucidité et autodérision. Publié un an avant son
suicide en 1976. Elle avait annoncé qu’elle se donnerait la mort après la parution de son livre. L’auteur a été quitté par son époux Vilhelm, grand éditeur de presse, après 22 ans d’un mariage qu’elle qualifie de « rude, impitoyable, enragé et tendre » où chacun a laissé libre cours à ses penchants pour l’agressivité, l’infidélité et les substances addictives. L’auteur a été soignée en hôpital psychiatrique. Un certain Kurt va répondre à l’annonce et s’installera chez Lise, dans la chambre de Vilhelm, le mari déserteur. Et se met à porter ses habits, lire ses journaux intimes et finit par disparaître. Lucidité et autodérision. Attachant.


DURIAN SUKEGAWA « Pour que renaisse le soleil » Édition Hauteville. Traduit du japonais par Myriam Ayashi. 194 p.

Durian Sukegawa, auteur, poète, chanteur, universitaire, est l’auteur de « les délices de Tokyo » : un immense bonheur de lecture et d’adaptation au cinéma. Avec ce nouveau roman, Durian Sukegawa entre pleinement dans le monde poétique, onirique. En le lisant, j’étais transportée dans les dessins animés du studio Ghibli et plus particulièrement dans le monde d’Hayao Miyazaki : « le voyage de Chihiro », « le château ambulant » ou « la princesse Mononoké ». Les thèmes fondamentaux abordés, la vie, la mort, l’indispensable soleil, le sont dans un narratif d’une très belle poésie.


FERRARI Jérôme « TRES BREVE THEORIE DE L’ENFER » Actes Sud. Mars 26 150 p 16,50 p.

Traitée comme une succession de brefs contes des mille et une nuits l’histoire (autofiction ?) d’un homme qui s’arrache à ses racines corses pour partir en Orient où tout ne sera que déception (exploitation des millions de travailleurs immigrés, vulgarité des « expats » et des touristes). Dans cet enfer la bonne conscience de celui qui se croyait meilleur que les autres s’effondre : il ne s’est pas demandé pourquoi les yeux bleus de Nardjess son épouse étaient devenus noirs.


GRISHAM, John – MC CLOSKEY – « LES ENFERMES – Ed JC LATTES – 410 P.

. Ceci n’est pas une fiction, mais le récit authentique et glaçant de 10 erreurs judiciaires ayant abouti à l’emprisonnement à vie ou à la peine de mort de victimes innocentes qui ont passé toute leur vie, privées de libertés par la faute de magistrats corrompus et d’enquêteurs sans scrupules. Des photos montrent les victimes dans leur jeunesse et à leur libération. La réalité dépasse la fiction. Plongée passionnante dans l’univers judiciaire américain. Se lit comme un roman. Vivement recommandé.


KHADRA Yasmina « Le prieur de Bethléem » Édition Flammarion 258 p.

Il est possible de tout dire sur ce livre de grande qualité : récit proche du conte, pétri d’humanité, chargé de spiritualité, de symboles, sur les conflits sans fin ni solution, la et les douleurs.


LO LACONO Simona « La guérisseuse de Catane ». Traduit de l’italien par Serge QUADRUPPANI. Editions Métailié, 2026. 173 p

Dans la Sicile du XIV ème siècle, Virdimura est la fille de Maître Uria, médecin juif. Il lui enseigne son savoir, elle se passionne pour la pratique médicale et développe une profonde compassion pour les malades les plus démunis. Mais son chemin est semé d’obstacles par les interdits imposés aux femmes. Certains la perçoivent comme une guérisseuse, d’autres comme une sorcière. Alors que la peste frappe Catane, elle lutte pour faire reconnaître son droit d’exercer la médecine. Bon roman pour son portrait de femme (1ère femme médecin à être reconnue légalement en Europe) et son contexte historique. C’est l’histoire d’un combat mené pour la soif de savoir et la reconnaissance dans un monde dominé par les hommes. Le récit est linéaire, l’écriture fluide presque poétique.


PHILIPPON, Benoît : « L’étrange odyssée de la famille Monsieur », Editions Albin Michel, mars 2026 ; 358 p

Milan Monsieur, pop star française vient de mourir d’un cancer. Ce génie musical à la renommée internationale mais mari et père déplorable, a décidé pour ses obsèques d’organiser une croisière sur son yacht « le Styx  » jusqu’en Islande où ses cendres doivent être jetées. Il réunit toute sa famille, femme, enfants, soeur, neveu et « pièces rapportées « …pour une chasse au trésor qu’il a lui-même organisée et devant conduire à son fabuleux héritage. C’est le début d’une aventure explosive ! Roman réjouissant plein de drôlerie piquante et d’humour vachard. La verve savoureuse de l’auteur nous entraîne dans un voyage épique, une chasse au trésor originale, une réunion familiale ou les règlements de comptes, les non-dits vont s’exprimer ouvertement, sincèrement et avec émotion aussi. L’écriture est fluide, le ton acide, le rythme vif, la narration prenante avec beaucoup de rebondissements, de surprises et une pointe de fantastique. On ne s’ennuie pas. Les personnages sont sympathiques, attachants, surtout les trois enfants : un fils drogué, un autre misanthrope, une fille médium suicidaire qui parle aux morts ! Un excellent roman d’aventure cocasse.


PICOULT Jodi « Mon nom ne suffit pas », trad. de l’anglais par Carine Chichereau, Éditions Charleston, 1/26, 619 p.

Ce livre ambitieux reste facile d’accès. L’auteure y remet en cause Shakespeare comme auteur en tirant de l’anonymat la vraie auteure. Un enchaînement de chapitres qui alternent entre le XXIe et le XVIe siècle nous raconte les épisodes de vie de 2 femmes : Melina Green de New York et son ancêtre, Emilia Bassano. L’auteure décrit ce qu’elles ont en commun, en posant la question de la femme dans le milieu du théâtre : comment peut-elle s’y faire une place, déjouer les préjugés ? L’auteure imagine la vie d’Emilia, cette dramaturge qui aurait passé un accord avec Shakespeare pour lui vendre les pièces qu’elle écrivait et que lui signerait. Toutes les raisons qui l’y amènent sont décortiquées, toutes les circonstances de vie évoquées. Et le mieux, c’est que cela tient la route ! À côté de toutes les obstacles et difficultés créées par la société traditionnelle, Emilia a eu le bonheur de connaître un vrai amour. Le lecteur n’a qu’à s’y laisser emporter.


REDONDO, Dolores – « CELLES QUI NE DORMENT PAS » – Ed GALLIMARD NOIRE – 03/26

En Navarre, dans un petit village à l’époque du COVID, une « psychologue médico-légale » découvre le cadavre d’une jeune fille disparue depuis 3 ans au fond d’un gouffre. Mêlant approche scientifique et sensibilité aux légendes locales, elle va tenter de résoudre le mystère de la mort d’ANDREA en découvrant la complexité des rapports familiaux et de voisinage dans une petite bourgade perdue aux fins fonds de l’Espagne. Oeuvre complexe qui nécessité beaucoup d’attention de la part de lecteurs aguerris !


SCHLINK, Bernard- « CE QUI RESTE » -Ed Gallimard- 02/26- 206 p.

A 76 ans, MARTIN juriste à la retraite, apprend qu’il n’a plus que quelques mois à vivre ! Il s’attelle à mettre sa vie en ordre avant de mourir, il le doit à sa femme ULLA, plus jeune que lui, et son fils, DAVID, 6 ans. Mais comment savoir ce qui sera le plus important lorsqu’il ne sera plus là ? Et en si peu de temps ? Comment profiter de tout ? D’autant plus qu’il apprend qu’ULLA avec qui règne une merveilleuse entente, lui est infidèle ? Très beau texte, plein de douceur bien que le sujet soit triste, et que l’auteur sache décrire une atmosphère de douceur tout le long de son livre.


SCHMITT, Eric-Emmanuel – « JUSTE APRES DIEU, IL Y A PAPA » Ed Albin Michel- 03/26. -193 p.19,90 €. Lecteur : Annette FAVIER. Le petit WOLFGANG adore son père, son guide, son modèle. Mais bientôt le fils grandit, s’élève plus haut que le père, et l’admiration s’éloigne pour faire place à du dédain pour son maitre qui vieillit et en souffre. Grâce son génie, Wolfgang, obtient partout un succès que son père n’obtint jamais. Un peu long ce récit qui se veut pourtant aborder le sujet de l’amour filial …


SEKSIK Laurent « Le Jour de guerre est arrivé » Gallimard, 3/2026, 118p,

Eté 1914, alors que la guerre approche, Lucien Latour, le narrateur, élève officier de Saint Cyr, découvre que son grand-père, capitaine de l’armée française, tué à Sedan à 50 ans, n’était pas le héros qu’il croyait. La grand-mère de Lucien lui révélera la vérité. C’est elle qui recueillera son petit-fils, à la disparition de ses parents, morts du choléra. Et l’élèvera à Belleville, dans cet appartement où passait une foule de gens, de proches, de voisins. Grand-mère était toujours en représentation. On venait la voir pour l’écouter. Elle avait fait de son appartement un petit théâtre. Elle s’appelait Chloé Latour. A 15 ans elle avait été prise au service de Madame F., illustre comédienne du Théâtre Français du Second Empire, comme gouvernante alors qu’elle travaillait jusque-là au grand lavoir de Ménilmontant. Et Chloé avait appris à lire et à écrire. Mme F. fit découvrir à Chloé tous les grands écrivains : Dickens, Jules Verne, George Sand, Victor Hugo. Elle fera découvrir à l’auteur la vérité sur l’histoire d’amour de ses grands-parents, entre un haut-gradé et une servante qui devinrent ennemis, chacun d’un côté des barricades de la Commune de Paris. Tragédie sur fond de guerre civile française. Magnifique.


SEKIGUCHI Ryoko « VENISE MILLEFLEURS » P O L Décembre 25. 251 p

Entretenant une correspondance sans réponse avec Ilaria qui, au XIX°S constitua un herbier de la flore vénitienne Ryoko nous parle des milliers d’arbres qu’il a fallu, pour donner les pilotis nécessaires à la construction de Venise, du parfum des fleurs des jardins cachés, du courage des pétales de pissenlit à percer le béton, des glaces à la rose et de la salade aux glycines…Un régal désordonné à déguster lentement.


THOMAS Chantal « FEMMES SUR FOND AZUR » Seuil. Mars 26. 168 p,

Cinq femmes qui séjournèrent sur la Côte d’Azur et osèrent braver avec plus ou moins de réussite aux impératifs de leurs époques : La diva Crivelli devenue richissime vicomtesse de Viguier qui fit de Nice « the place to be »1826-1907, la Reine Victoria après son veuvage, Marie Bashkirtseff (1858-1884) et Katherine Mansfield (1888-1923) aux ambitions littéraires immenses et aux destins brisés, la mère de l’auteur Jacky (1919-2007) qui se fit, à la quarantaine, une vie libre et heureuse au bord de la Méditerranée (une perle !)


VARENNE Antonin « LES FILS DE L’AIGLE » GALLIMARD, février 2026, 218 p.

Nous sommes en mars 1970 en pleine guerre du VIETNAM. Deux jeunes américains de milieux différents, idéalistes, un peu perdus, fervents défenseurs de la paix : Alvin GLATKOWSKI et Clyde MCKAY, acceptent d’être matelots sur un cargo le COLUMBIA EAGLE transportant du ravitaillement pour les troupes américaines. Mais le navire transporte en réalité, des munitions, des mines antipersonnel et du napalm. Refusant de participer à l’assassinat de milliers de personnes, ils décident de détourner le cargo et de demander asile aux communistes. Ils font évacuer l’équipage et ne gardent avec eux que 10 marins. Ils réussiront sans morts et sans blessés. PHNOM PENH accorde l’asile au cargo, mais c’est là que les ennuis commencent…qu’adviendra-t-il de GLATKOWSKI et MC KAY, sans doute pas ce à quoi ils s’attendaient. Idéalisme, folie, inconscience que penser de cette aventure tirée d’une histoire vraie, où se situe le courage ? Refuser l’ordre et passer pour un lâche abandonné par les siens ? Ou accepter et passer aux yeux du pays pour un héros. Au travers de la narration d’un policier meurtri par ce qu’il a vu et dont le fils est appelé, d’un journaliste de gauche, d’un couple à la dérive à la suite de la mort au Cambodge de leur fils, en marge des faits, l’auteur nous décrit une Amérique à bout de souffle, épuisée par une guerre dont elle a de plus en plus de mal à comprendre la nécessité.


WELLER Lance « Avalanche » Ed. Gallmeister, trad. de l’américain par François HAPPE, 3/2026, 536p.

En 1890, une mission de reconnaissance de la Great Northern Railway Company est envoyée dans les montagnes de l’Ouest des Etats Unis, afin de tracer la route du futur chemin de fer. Ils vont découvrir et recueillir un tout jeune garçon, Jack, dont les parents viennent de mourir d’une foudroyante maladie contagieuse (si rapidement enterrés qu’une main dépasse encore !) provoquant une tragédie qui hante encore la mémoire des habitants. Une minuscule bourgade va se créer dans la montagne : Forsaken Heights, Hauteurs Abandonnées. 2ème partie du roman : En 1910, Clara quitte l’Est des Etats Unis pour rejoindre son oncle et sa tante à Forsaken Heights. Elle fera la connaissance de Jack, tenu pour responsable de l‘entrée de la typhoïde dans la ville, 20 ans plus tôt ! Ils tomberont fous amoureux l’un de l’autre. Mais une avalanche dantesque viendra séparer Jack et Clara. Magnifique roman d’amour au grand pouvoir d’évocation.